HELPEN - ASSOCIATION RECONNUE D'INTERET GENERAL - LUTTE CONTRE LE HARCELEMENT MORAL ENTRE PERSONNELS DE L'EDUCATION NATIONALE

1er septembre 2026 : HELPEN publie son Livre noir de l’Éducation nationale

Plus de deux années de témoignages, de données et de documents pour poser une question simple : que devient une alerte une fois qu’elle entre dans le système ? Le 1er septembre 2026, HELPEN publie le Livre noir de l’Éducation nationale – Premier rapport national indépendant sur le harcèlement moral des personnels de l’Éducation nationale et les angles morts du traitement des signalements.

Guillaume DELABY - Helpen

8/31/202613 min read

Plus de deux années de témoignages, de données et de documents pour poser une question simple : que devient une alerte une fois qu’elle entre dans le système ?

Le 1er septembre 2026, HELPEN publie le Livre noir de l’Éducation nationale – Premier rapport national indépendant sur le harcèlement moral des personnels de l’Éducation nationale – Les angles morts du traitement des signalements. Ce document est l’aboutissement de plus de deux années de travail associatif, de collecte de témoignages, de questionnaires, d’analyse documentaire et d’échanges avec différents acteurs de l’Éducation nationale. Pendant cette période, HELPEN a reçu plus de 2 500 témoignages et signalements. Progressivement, leur rapprochement a fait apparaître une question qui dépasse les situations individuelles : que devient une alerte lorsqu’elle entre dans l’institution ?

C’est cette question qui constitue le fil conducteur du Livre noir. L’objectif n’est pas d’additionner des histoires douloureuses ni de désigner un responsable unique. Il est d’essayer de comprendre ce qui se produit entre le moment où un agent signale une situation et celui où une réponse devrait lui être apportée : qui reçoit l’alerte, qui la transmet, qui l’instruit, qui en conserve la trace, qui en mesure les suites et qui dispose finalement d’une vision globale de ce qui s’est passé ?

Ce Livre noir n’est pas une enquête de prévalence

Il est essentiel de préciser d’emblée ce que ce travail n’est pas. HELPEN ne prétend pas mesurer, à partir des personnes qui se sont adressées à l’association, la proportion de personnels harcelés dans l’ensemble de l’Éducation nationale. Notre corpus est constitué de personnes ayant témoigné, répondu à nos questionnaires, écrit à l’association ou documenté leur situation. Il ne s’agit donc pas d’un échantillon aléatoire représentatif de l’ensemble des personnels de l’Éducation nationale.

Les pourcentages publiés doivent être lus pour ce qu’ils sont : la description des réponses apportées par les personnes composant les corpus concernés, et non une extrapolation à l’ensemble des agents. Lorsqu’un résultat porte sur un nombre déterminé de répondants, ce nombre est indiqué. Les effectifs peuvent également varier d’une question à l’autre : tous les répondants n’ont pas répondu à toutes les questions, certaines interrogations ne concernaient que certaines situations et certains sous-ensembles documentaires ont fait l’objet d’analyses particulières.

Un dénominateur différent d’une question à l’autre n’est donc pas, en soi, une incohérence statistique. Il doit en revanche être indiqué et compris. Nous avons préféré publier ces effectifs et exposer les limites de notre travail plutôt que donner artificiellement à nos données une représentativité qu’elles n’ont pas.

Ce que notre travail permet néanmoins d’observer

Une enquête n’a pas besoin de mesurer la prévalence nationale d’un phénomène pour identifier des mécanismes qui méritent d’être étudiés. Le Livre noir confronte plusieurs matériaux : témoignages, questionnaires, situations documentées, courriers, réponses administratives, textes réglementaires, rapports institutionnels, interventions parlementaires et observations issues de plus de deux années de fonctionnement de l’association.

Pris séparément, ces éléments racontent des histoires différentes. Pris ensemble, ils permettent de rechercher des mécanismes récurrents. L’une des hypothèses centrales du Livre noir est ainsi que la difficulté ne réside pas nécessairement dans l’absence d’alertes ou de dispositifs, mais dans ce qui se passe ensuite : fragmentation de l’information, succession des interlocuteurs, dispersion des responsabilités, difficulté à suivre les dossiers dans le temps et absence d’une vision consolidée permettant d’évaluer les résultats.

Notre interrogation a donc progressivement changé. Il ne s’agit plus seulement de demander : « Pourquoi les personnels ne signalent-ils pas ? » Il faut également demander : « Que deviennent les signalements qui existent déjà ? »

Nous ne cherchons pas un coupable unique

Il aurait été beaucoup plus simple de construire un ouvrage accusatoire, avec les victimes d’un côté et « l’administration » de l’autre. Ce n’est pas notre analyse. L’Éducation nationale est une organisation immense, composée de femmes et d’hommes dont beaucoup cherchent quotidiennement à enseigner, administrer, accompagner, protéger et parfois réparer des situations extrêmement difficiles.

La question que nous posons est organisationnelle. Que se passe-t-il lorsqu’une situation traverse plusieurs niveaux hiérarchiques, plusieurs services et plusieurs procédures ? Qui conserve alors une vision complète du dossier ? Qui sait qu’une précédente alerte a déjà été formulée ? Qui mesure les délais ? Qui vérifie les suites ? Qui rapproche des situations répétées ? Et qui peut aujourd’hui dire, à l’échelle nationale, combien d’alertes concernant la souffrance au travail ou le harcèlement entre personnels ont été reçues, instruites et suivies d’une réponse ?

Le Livre noir formule ainsi une hypothèse : une institution peut disposer de nombreux dispositifs sans disposer pour autant d’une vision consolidée de leur fonctionnement et de leurs résultats. C’est très différent d’affirmer que « personne ne fait rien ».

Pourquoi un document aussi développé ?

Parce que nous avons refusé de réduire un sujet aussi complexe à quelques chiffres spectaculaires. Le Livre noir suit une progression : les alertes nombreuses mais jamais réunies ; la manière dont certaines alertes perdent leur portée ; ce que les données disponibles ne permettent pas encore de voir ; la question des responsabilités ; l’écart éventuel entre les règles et leurs effets ; l’accumulation des dysfonctionnements ; enfin, les questions auxquelles seule une investigation disposant de moyens institutionnels suffisants pourrait véritablement répondre.

Certaines idées réapparaissent donc volontairement sous plusieurs angles. Ce ne sont pas des redites, même si celles-ci seraient bien nécessaires tant la solitude des victimes est immense. Une même difficulté peut être observée du point de vue de l’agent, du circuit administratif, de la donnée, de la responsabilité ou de la règle. Cette construction n’a pas été pensée comme une accumulation de preuves identiques, mais comme une manière de montrer comment un même mécanisme peut produire des conséquences différentes selon l’endroit depuis lequel on l’observe.

Le Livre noir n’est donc ni un article scientifique, ni un recueil exhaustif de témoignages, ni un guide juridique ou pratique. C’est un rapport documentaire et associatif destiné à rendre intelligible un système complexe.

Pourquoi ne pas publier tous les témoignages reçus ?

Tout d'abord parce que c'est terrible de se confronter à ces nombreux témoignages. S'y exposer a durablement atteint certains bénévoles au point d'abandonner en quelques jours, parfois en quelques heures, et nous a atteint nous-mêmes quand nous avons travaillé sur le corpus.

Parce que ce n’est pas l’objet du document et parce que recevoir un témoignage ne donne pas à une association le droit de tout rendre public. Le corpus constitué par HELPEN sert à analyser, rapprocher et documenter des situations. Reproduire plusieurs centaines de témoignages aurait produit un document considérablement plus volumineux, mais aurait surtout accru les risques d’identification et détourné le Livre noir de sa fonction première.

Nous avons donc choisi certains témoignages, extraits et documents parce qu’ils permettaient d’illustrer des mécanismes. Ils ne constituent pas un palmarès des situations les plus graves et ne signifient évidemment pas que les autres témoignages seraient moins importants. Derrière chaque donnée demeurent des femmes, des hommes, des carrières, des familles et parfois des drames. La transformation de ces expériences en données collectives ne doit jamais faire oublier cette réalité.

Pourquoi certains documents sont-ils anonymisés ou partiellement masqués ?

Parce que transparence ne signifie pas exposition. HELPEN détient des témoignages et des documents qui comportent des informations personnelles, des éléments relatifs à des tiers ou des indications permettant parfois une identification indirecte. Tout ne peut donc pas être publié intégralement.

Lorsque cela était nécessaire, nous avons privilégié l’anonymisation, l’occultation ou la reproduction partielle. Une pièce partiellement masquée ne signifie pas qu’il n’existe rien derrière elle. Elle signifie simplement qu’une association qui demande davantage de protection pour les personnels doit commencer par appliquer elle-même un principe élémentaire : documenter n’autorise pas à exposer inutilement les personnes.

Pourquoi rendre visibles nos choix méthodologiques ?

Parce que nous avons choisi de montrer comment nous avons travaillé. Les indications méthodologiques, précautions de lecture, définitions, sources et explications sur la construction des corpus ne sont pas des éléments laissés par erreur dans le document : elles en font partie.

Nous préférons exposer nos choix et nos limites plutôt que présenter un rapport donnant artificiellement l’impression qu’aucune décision méthodologique n’a été nécessaire. Le lecteur doit pouvoir distinguer ce que nous observons, ce que nos données permettent d’établir, ce que nous interprétons et ce que les données disponibles ne permettent précisément pas encore de savoir. C’est d’ailleurs suffisamment important pour que l’une des parties du Livre noir soit entièrement consacrée à cette dernière question.

Pourquoi autant de schémas et d’infographies ?

Parce que le Livre noir n’a pas été conçu uniquement pour être lu de la première à la dernière page. Nous souhaitions également qu’il puisse être consulté, feuilleté, imprimé, ouvert sur une page précise pendant un rendez-vous ou utilisé comme support de travail. Certaines personnes liront l’ensemble. D’autres rechercheront une donnée, un mécanisme, un document ou une synthèse particulière.

Un journaliste doit pouvoir retrouver rapidement une information. Un parlementaire doit pouvoir s’arrêter sur une page de synthèse. Un responsable institutionnel doit pouvoir identifier immédiatement une question qui relève de son champ de compétence. Les infographies participent de cette logique : rendre visibles certains circuits, certaines ruptures de transmission et certaines questions organisationnelles sans imposer systématiquement plusieurs pages de texte.

C’est un choix éditorial assumé, avec ses avantages et ses limites.

Pourquoi le format A4 ?

Le choix du format A4 procède exactement de la même logique. Nous n’avons pas cherché à fabriquer un « beau livre » destiné principalement à être posé dans une bibliothèque. Nous voulions produire un document de travail, qui puisse être imprimé, annoté, photocopié, transmis, posé sur une table de réunion et dont une page puisse être extraite sans perdre sa lisibilité.

Ce choix prend tout son sens dans notre stratégie de diffusion. Des exemplaires imprimés doivent parvenir à des parlementaires, des institutions, des responsables publics, des journalistes et différents acteurs de la prévention. Nous voulons qu’un député puisse ouvrir le document pendant un rendez-vous, qu’un collaborateur parlementaire puisse en extraire une synthèse, qu’une administration puisse identifier immédiatement les questions qui la concernent et qu’un journaliste puisse retrouver rapidement les éléments qu’il souhaite vérifier.

Le Livre noir a été pensé comme un rapport à utiliser, pas seulement comme un livre à posséder.

Pourquoi interpeller le Parlement ?

Parce qu’une association ne dispose pas des pouvoirs permettant de répondre à toutes les questions que son propre travail fait apparaître. HELPEN peut recueillir des témoignages, analyser ses données, transmettre des dossiers, rencontrer des institutions et rapprocher des situations. Mais HELPEN ne peut pas demander à toutes les académies de produire leurs données internes, obtenir l’ensemble des documents administratifs pertinents, auditionner tous les niveaux de responsabilité ou reconstituer nationalement les circuits de traitement.

C’est précisément à cet endroit que notre travail rencontre la mission de contrôle du Parlement. Notre demande n’est pas : « Croyez HELPEN. » Elle est beaucoup plus simple : « Vérifiez. »

Cette question a d’ailleurs commencé à entrer dans le débat parlementaire. Plusieurs questions écrites ont été adressées au Gouvernement au cours des derniers mois sur le harcèlement entre personnels, le traitement des signalements, la protection des agents et les données disponibles, certaines s’appuyant explicitement sur les travaux de HELPEN. Cette évolution est importante : elle permet progressivement de déplacer le sujet de la seule succession des cas individuels vers une interrogation sur le fonctionnement général des dispositifs.

Pourquoi publier à la rentrée 2026 ?

Parce qu’après plus de deux années de collecte, nous considérons que notre rôle ne peut plus consister uniquement à accumuler des témoignages. Il faut désormais rendre cette matière utile au débat public. La rentrée constitue un moment où l’Éducation nationale, ses priorités, ses moyens et son fonctionnement sont particulièrement discutés. Nous avons donc choisi d’assumer ce calendrier.

Cette publication n’est pas l’aboutissement d’une campagne de communication. Elle constitue le passage d’une phase de collecte et de documentation à une phase de mise en discussion publique. Le Livre noir va maintenant être confronté aux regards des personnels, des journalistes, des chercheurs, des organisations représentatives, des institutions et des responsables politiques.

Pourquoi rendre gratuitement le Livre noir accessible ?

Parce que notre objectif n’est pas de vendre une information. Notre objectif est qu’elle circule. À compter du mardi 1er septembre 2026, l’intégralité du Livre noir sera donc librement accessible en PDF sur helpen.fr.

Il ne s’agira pas d’un résumé, d’un extrait ou d’une sélection de quelques chapitres. Le document complet sera accessible. Chacun pourra ainsi examiner nos données, lire nos précautions méthodologiques, regarder les documents que nous publions, contester une interprétation et se faire sa propre opinion.

C’est probablement la réponse la plus simple que nous puissions apporter aux discussions que ce travail suscitera : lisez-le.

Pourquoi maintenir parallèlement une version imprimée ?

Parce qu’un PDF et un livre imprimé ne remplissent pas exactement la même fonction. Le PDF garantit l’accès le plus large possible. L’objet imprimé permet au Livre noir de circuler physiquement dans les établissements, les rédactions, les permanences parlementaires, les bureaux institutionnels ou simplement entre collègues.

La version imprimée est donc maintenue sur commande. Elle contribue également à financer son impression et son acheminement. Il n’est pas nécessaire d’être adhérent à HELPEN pour la commander. La gratuité du PDF et la vente du papier ne sont pas deux stratégies contradictoires : elles répondent au même objectif, permettre à chacun d’accéder au travail sous la forme qui lui convient.

Pourquoi HELPEN assume-t-elle clairement la signature de ce travail ?

Parce qu’il s’agit d’un rapport associatif. Il n’a pas été commandé par le ministère, produit par un laboratoire universitaire ou élaboré par une autorité administrative indépendante. Nous ne souhaitons entretenir aucune ambiguïté sur son origine.

Le corpus a été constitué par HELPEN, les analyses sont celles de HELPEN et leurs éventuelles limites doivent donc également pouvoir être attribuées à HELPEN. L’indépendance ne signifie pas l’absence de point de vue. Elle suppose au contraire d’identifier clairement celui qui produit le document, afin que chacun puisse l’évaluer en connaissance de cause.

Le Livre noir est-il un réquisitoire contre l’Éducation nationale ?

Non. Et ce point mérite d’être clairement affirmé. HELPEN ne confond pas l’Éducation nationale avec les dysfonctionnements que l’association cherche à documenter. L’institution est composée de femmes et d’hommes dont beaucoup tentent quotidiennement de protéger, accompagner, enseigner, administrer et résoudre des situations extrêmement complexes.

Comprendre les mécanismes institutionnels n’est pas mettre en accusation collectivement ceux qui servent l’institution. C’est chercher à comprendre pourquoi des dispositifs parfois nombreux ne produisent pas toujours les effets attendus, comment améliorer leur fonctionnement et comment donner aux personnels chargés de les mettre en œuvre les moyens de mieux agir.

Nous ne demandons donc pas moins d’institution. Nous demandons une institution capable de voir, de suivre, de mesurer et d’apprendre de ses propres alertes.

Un Livre noir ouvert à la contradiction

Nous savons qu’un travail de cette ampleur sera discuté. C’est normal et même souhaitable. On pourra contester une interprétation, demander davantage de données, discuter un choix graphique ou méthodologique, considérer qu’une hypothèse doit être davantage éprouvée ou proposer une autre lecture de certains documents.

HELPEN ne demande aucun traitement particulier. Nous demandons simplement que la discussion porte sur ce qui est réellement écrit et sur les données dont chacun dispose. C’est aussi pourquoi nous avons choisi la publication intégrale et gratuite : la contradiction est beaucoup plus utile lorsque tout le monde peut accéder au document dont il est question.

Nous accueillerions d’ailleurs avec beaucoup d’intérêt des données nationales permettant de montrer que certains mécanismes décrits dans le Livre noir ont été corrigés, que les alertes sont désormais systématiquement tracées, que leurs suites sont évaluées et que l’institution dispose d’une connaissance consolidée du phénomène. Ce ne serait pas une défaite pour HELPEN. Ce serait une excellente nouvelle pour les personnels.

Le Livre noir n’est pas la fin du travail

La publication du 1er septembre ouvre au contraire une nouvelle étape. Le document va être transmis aux responsables publics, parlementaires, institutions, journalistes, chercheurs, professionnels de la prévention et acteurs susceptibles d’en discuter les conclusions. Nous voulons confronter notre travail à d’autres regards, accepter la critique, améliorer nos méthodes et poursuivre la collecte des témoignages et des données.

Surtout, nous continuerons à demander les informations que seule l’institution peut produire à l’échelle nationale : combien de signalements sont reçus ? Combien sont effectivement instruits ? Dans quels délais ? Combien donnent lieu à une enquête ? Quelles mesures de protection sont décidées ? Quelles suites sont données ? Comment les situations sont-elles suivies dans le temps ? Existe-t-il un mécanisme permettant d’apprendre collectivement des dossiers déjà traités ?

Le Livre noir ne prétend pas apporter le dernier mot sur ces questions. Il cherche précisément à rendre la suite possible.

Le 1er septembre, ce travail devient accessible à tous

Pendant plus de deux années, des personnels nous ont écrit. Certains ont envoyé quelques lignes, d’autres des dossiers considérables. Certains voulaient simplement que leur histoire ne disparaisse pas. D’autres espéraient que le rapprochement de leur expérience avec celles de centaines d’autres permettrait de comprendre quelque chose que leur situation individuelle ne suffisait pas à montrer.

Nous leur devions de ne pas laisser cette matière dormir dans nos archives. C’est la raison profonde de ce Livre noir.

À partir du mardi 1er septembre 2026, le document intégral sera librement accessible sur helpen.fr. Nous invitons les personnels à le lire, les organisations représentatives à le discuter, les chercheurs à le confronter à leurs travaux, les journalistes à le vérifier, l’administration à répondre aux questions qu’il soulève et les parlementaires à exercer pleinement leur mission de contrôle.

HELPEN ne prétend pas détenir seule la vérité sur la souffrance au travail dans l’Éducation nationale. Mais après plus de deux années de travail et plus de 2 500 témoignages et signalements reçus, une conviction s’est imposée : nous ne pouvons plus regarder chacune de ces alertes comme si elle était seule.

Le Livre noir de l’Éducation nationale — publication le 1er septembre 2026. PDF intégral en libre accès sur helpen.fr. Version imprimée disponible sur commande.

Lisez-le. Vérifiez-le. Discutez-le. Faites-le circuler.

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